25/04/2007

Gant de crin et huile essentielle de lavande sous la douche

Essayez la douche au gant de crin et à l'huile essentielle de lavande.  Vous m'en direz des nouvelles...

Les douches d'eau chaude sont bénéfiques pour les douleurs aussi bien musculaires qu'articulaires.
Les muscles se décrispent, se détendent et les douleurs s'apaisent.
N'hésitez pas à traîner sous la douche, ses bienfaits ne seront que meilleurs.

Le gant de crin stimule la circulation sanguine par frictions sur le corps ce qui tonifie l'épiderme et raffermit les tissus.

L'huile essentielle de lavande à des vertus apaisantes et décontractantes au niveau des muscles.  Sa texture grasse hydrate la peau et la rend beaucoup plus douce.

 

Comment procéder

Passez un bon moment sous la douche (vous pouvez vous laver d'abord avec du gel douche ou du savon).

Mettez votre gant de crin, humectez-le et versez y quelques gouttes d'huile essentielle de lavande.
Commencez votre massage en partant du bas vers le haut.  C'est très agréable sur la plante des pieds.  Passez ensuite des chevilles à la taille en mouvements circulaires.

Insistez sur les cuisses, les hanches, les fesses et le ventre.

Massez délicatement le haut du corps.

Ces petits moments passés sous la douche sont bénéfiques au corps mais aussi à l'esprit.
Nous prenons soin de nous en toute quiétude, profitons pleinement de ce moment de bien-être.
Cet instant est propice à la détente, à la relaxation.
Il est encore plus agréable de profiter du bain et de la douche dans une atmosphère agréable, avec un éclairage doux (les bougies et l'encens renforcent l'ambiance de quiétude).  N'oublions pas la musique douce (la musique que vous aimez, du classique, de la lounge,...) ou les CD de sons de la nature comme les bruits d'eau, de forêt, de jungle,...

Abusez de votre salle de bain chaque fois que vous avez mal, que vous êtes tendus ou stressés.
Le bain et la douche sont thérapeutiques.  Des moments de paix où nous nous coupons du monde extérieur pour nous ressourcer.

23/04/2007

Fibromyalgie : Témoignages

 Si vous souhaitez publier le témoignage de votre vécu, notamment quant au rejet de notre entourage familial, professionnel, social mais surtout médical (expertises INAMI, Vierge Noire, Mutuelle, etc...), n'hésitez surtout pas à le faire dans l'anonymat ou pas, selon votre choix.
Ensemble, nous sommes plus forts.  En effet, je pense que nous ne devons plus vivre isolés dans la culpalibilité, l'humiliation et le rejet des organismes administratifs qui ne veulent pas reconnaître notre handicap et se décharger ainsi de nous.  Ils n'ont pas le droit de nous traiter comme ils le font.  Ils n'ont pas le droit de nous juger en 15 minutes et d'aller contre les décisions des divers thérapeutes qui traitent notre douleur et notre souffrance tout au long de l'année.  Nous sommes trop nombreux dans le cas, cela n'est pas normal.  Ils ont signé le Serment d'Hippocrate et ils doivent le respecter , comme ils doivent restecter Les Droits de l'Homme !   La fibromyalgie est une maladie réellement handicapante qui nous empêche désormais d'avoir une vie normale comme celle que nous avions avant que la maladie ne nous frappe.  Nous n'avons rien demandé de tout cela, nous ne sommes ni des fainéants, ni des hypocondriaques, ni des carottiers qui veulent vivre aux crochets de l'Etat.  Nous ne sommes pas des coupables, nous sommes des victimes.  Nous avons des droits que l'on nous refuse.  Battons-nous ensemble pour les obtenir, dans un premier temps en réunissant, nos témoignages !  J'ai commencé à rédiger le mien, je vous invite à en faire autant si vous le souhaitez.

merci

 

11:48 Écrit par chtitbody dans 3. Témoignages | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

Pétition pour la reconnaissance de la fibromyalgie en Belgique

Bonjour à tous et toutes,

Ce petit message pour vous rappeler que les grilles signées de la pétition pour la reconnaissance de la fibromyalgie en Belgique doivent être rentrées au plus tard fin de la première semaine du mois de mai.

Je vous remercie d'ores-et-déjà pour les nombreuses signatures que vous avez récoltées et si vous avez encore des grilles complétées, merci de bien  les faire parvenir le 6 mai au plus tard à l'attention de René-Marc DESSEILLE, Président de l'asbl et Sophro-Conseiller, à l'adresse suivante :
asbl « Fibro-Myalgie-Bien-Etre et Recherche »
6 rue du Bultia , 6280 Gerpinnes


Télécharger la pétition au format pdf

Télécharger la grille au format pdf afin de récolter des signatures

 
Je vous envoie toutes mes ondes positives et vous souhaite d'ores-et-déjà une agréable semaine ensoleillée.

Apprendre à dire non

N O N : vous avez du mal à articuler fermement ce petit mot, et vous retrouvez souvent piégé(e) ? Par respect pour vous-même, faites connaître clairement aux autres votre refus d'obtempérer.  Cela s'apprend !

Savoir dire non permet de bien savoir dire "oui" !

"Exprimer son désaccord nous oblige à être actif, à remettre en question l'ordre établi." - Marie Haddou, psychologue clinicienne et auteur de "Savoir dire non" (éditions Flammarion).

6 conseils pour apprendre à dire non et ne plus se faire avoir.

22/04/2007

Déprime, dépression : tenez un journal intime

decoration

Tenir votre journal intime vous permettra de prendre conscience de vos émotions.
Asseyez-vous et écrivez quotidiennement pendant 20 minutes, sans vous soucier de la ponctuation, de la grammaire, des fautes d'orthographe ni de l'intérêt de ce que vous écrivez.
Notez simplement ce qui vous vient à l'esprit et surtout ne vous autocensurez pas.

Vous vous apercevrez vite que jeter vos idées et sentiments sur papier vous aidera à clarifier vos émotions douloureuses, à mettre de l'ordre dans vos décisions et à être maître de votre vie.

Les maux de tête : causes et remèdes naturels

Causes des céphalées de tension :

* anxiété
* tension nerveuse
* fatigue oculaire
* mauvaise position ou muscles contractés au niveau du cou et des épaules

Causes des migraines :

* dilatation des vaisseaux sanguins au niveau de la tête

Autres causes des maux de tête :

* rhume
* grippe
* allergies
* syndrome prémenstruel (perturbations hormonales)
* problèmes digestifs

Remèdes naturels pour soigner les maux de tête

En massages

* Massez vos tempes avec quelques gouttes d'huile essentielle de lavande.

* Massez les points d'accupression pendant 1 à 3 min :
Mettez vos doigts au sommet de la colonne vertébrale (à la jonction du cou et du crâne).
Massez 5 cm vers l'extérieur de chaque côté jusqu'aux creux du cou.
Exercez une pression ferme avec la pulpe des doigts en légers mouvements de rotation, le plus en profondeur possible, même si le contact est douloureux au début.
Pendant les massages, concentrez-vous sur votre respiration en imaginant chaque fois que vous expirez que vous chassez les tensions et la douleur.

En compresses

Ajoutez 5 gouttes d'huile essentielle de lavande et 5 gouttes d'huile essentielle de marjolaine dans une cuvette d'eau froide.
Faites tremper 2 gants de toilette dans la préparation et essorez-les légèrement.
Allongez-vous en plaçant un gant de toilette sur votre front et l'autre sur votre cou.
Reposez-vous ainsi une demi heure.

En bain de pied

Pendant 15 minutes, prenez un bain de pied dans de l'eau très chaude en appliquant un gant de toilette trempé dans de l'eau très froide sur le front, les tempes, le cou et les zones douloureuses.

Par voie orale

* La valériane

Diluez 1/2 cuillère d'extrait de valériane dans de l'eau chaude et buvez.
Répétez l'opération toutes les demi heures jusqu'à ce que la douleur s'atténue.
Dose maximum : 3 cuillères à café de valériane par jour.

* En infusion

Faites frémir 1 cuillère à café de gingembre fraîchement haché dans une casserole d'eau couverte pendant 5 minutes.
Ajoutez 1 cuillère à café de camomille séchée et 1 cuillère à café de tilleul séché et laissez infuser pendant 10 minutes.
Sucrez et buvez chaud.

* Le gingembre(en cas de migraine)

Dès que la migraine commence, diluez 1/3 de cuillère à café de gingembre en poudre dans un verre d'eau et buvez.

remede_migraine

21/04/2007

A méditer : fibromyalgie et course temporelle

horloge

« Tout progresse selon un rythme profond propre à chacun de nous et l’on devrait apprendre aux gens à écouter et à respecter ce rythme ; c’est ce qu’un être humain peut apprendre de plus important en cette vie ».

"Une vie bouleversée" - Etty HILLESUM, Tuée à Auschwitz le 30/11/1943.
Source : Lung Ta Zen

Votre témoignage

Nous avons mené une vie active normale (si pas plus active que la normale) et voilà qu'un jour, notre corps dit "STOP" et nous n'avons plus aucun pouvoir sur lui.  La douleur envahit notre chair et ne la quitte plus.  Le jour, la nuit, nous avons mal et nous n'arrivons plus à faire tout ce que nous faisons avant, même les tâches les plus simples pour le commun des mortels.  Non seulement, nous luttons 24 heures sur 24 contre cette douleur permanente, mais nous subissons en plus des blocages aux niveaux de nos articulations, nos vertèbres, nos membres,... des blocages qui accentuent la douleur au niveau de nos muscles et de nos tendons, rendant certaines tâches voire nos déplacements impossibles.  Nous devons vivre avec la douleur le jour mais aussi la nuit, ce qui provoque d'importants troubles au niveau de notre sommeil.  Nous n'arrivons pas à récupérer, nous sommes fatigués, épuisés car nous dormons mal et nous nous levons souvent plus fatigués que la veille, avec la douleur plus forte encore.

Seulement voilà : notre douleur est invisible, elle ne se voit pas.  Notre famille, nos amis, nos collègues, de nombreux médecins aussi, ne la voient pas, ne la sentent pas à notre place et ne nous comprennent pas, ne nous croient pas, se moquent de nous, nous jugent.  Il s'imaginent que c'est dans la tête, que nous sommes hypocondriaques, malades imaginaires, fainéants, dépressifs, etc...

A notre douleur physique s'ajoute la souffrance psychologique de ne plus être la personne que nous étions AVANT que la fibromyalgie nous frappe.  La souffrance psychologique d'être humiliés par cette maladie, d'être limités par les douleurs qu'elle nous imposent, la souffrance psychologique d'avoir perdu tout contrôle sur notre corps et d'avoir perdu notre dignité. 
A cette souffrance psychologique s'ajoute l'incompréhension, le rejet, les critiques des autres et nous savons à quel point c'est insupportable.  Comme si nous ne souffrions pas déjà assez comme ça.

Vous aussi, vous êtes incompris et rejeté ? 

Partagez votre témoignage en le publiant ici, sur ce blog, où nous ne vous jugerons pas et où nous vous comprendrons parce que nous vivons la même chose.  Ne restez pas isolés, ensemble, nous serons plus forts.

16:10 Écrit par chtitbody dans 3. Témoignages | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Dernier délai pour la remise de la pétition pour la reconnaissance de la fibromyalgie

Il nous reste encore deux semaines pour récolter un maximum de signatures sur les grilles de la pétition pour la reconnaissance de la fibromyalgie.
Nos petits moyens ne nous permettant pas de mettre la pétition en ligne, merci à vous d'imprimer les grilles en cliquant ici, de les faire signer par un maximum de personnes et de nous les renvoyer au plus tard le 4 mai 2007 à l'adresse suivante :
Fibro-Myalgie, Bien-Etre et Recherche
Rue du Bultia, 6
6280 Gerpinnes

Une fois encore merci pour votre soutien et votre solidarité.

20/04/2007

Pétition au profit de la reconnaissance de la Fibromyalgie

Pétition au profit de la reconnaissance de la Fibromyalgie.
A l’initiative de l’asbl
« Fibro-Myalgie-Bien-Etre et Recherche »
6 rue du Bultia , 6280 Gerpinnes

En Espagne et aux Pays-Bas « FIBROMYALGIE = HANDICAP »
Pourquoi pas en Belgique ?

Cette missive s’adresse à Monsieur et Mesdames les ministres de la Santé, de l’Egalité des Chances et de l’Action Sociale ainsi qu’à la Direction de l’INAMI, la Direction d’Administration des Prestations aux Personnes Handicapées et les Médecins Conseils.

Question :
Qu’elle est la différence entre un espagnol, un hollandais et un belge fibromyalgique ?

Réponse :
La reconnaissance de la maladie pour l’espagnol et le hollandais, mais l’exclusion totale sur les plans : social, professionnel et familial pour le belge.

Cela est injuste, la douleur et la souffrance n’ont pas de frontières et ne nous dites pas Messieurs les Médecins belges, sachant que notre pays est une référence en soin et santé que vous n’êtes pas d’accord sur ce sujet.

Alors, pourquoi tant de rejet à l’égard de ces personnes qui se présentent à vous parce qu’elles souffrent 24h sur 24 depuis des semaines, des mois, des années ?
Il n’est pas rare d’entendre certains médecins conseils dirent à ces personnes en souffrances, qu’elles n’ont rien et que c’est dans la tête que cela se passe alors que leur vie a littéralement changer.
Il est vrai que aucune trace objective ne vous informe des souffrances physiques et psychologiques et des limitations invalidantes qu’elles vivent au quotidien à cause de la fibromyalgie et du cortège de troubles inhérents à cette maladie.
Est-ce pour cette raison que vous doutez de leur bonne foi en les considérant comme des personnes fabulatrices, hypocondriaques, carottières …tout simplement ?
Pourquoi les remettre au travail alors qu’elles n’en sont pas capables avec toute une panoplie de médicaments qui jusqu’à ce jour ne leur apportent rien si ce n’est d’autres symptômes engendrés par les effets secondaires et ce contre l’avis des divers thérapeutes qui les suivent régulièrement (médecins traitants, spécialistes, kinésithérapeutes,…) et qui sont conscients de ce qu’elles endurent quotidiennement ainsi que leur entourage ?
Pourquoi ne pas chercher plus loin ?
Est- il nécessaire de les faire suivre par un psychiatre  et de les dévaloriser, elles ne sont pas folles, bien au contraire, elles savent de quoi elles parlent même si leurs troubles cognitifs invalidants ne leur permettent pas toujours de s’exprimer comme elles auraient pu le faire AVANT la maladie qui a changé leur vie du tout au tout, tant aux niveaux physiologique, psychologique, familial, professionnel et financier que sur les plans du bien-être et de l’épanouissement personnel.
Mais vous ne voulez pas les entendre et suite à cela, nombre d’entre elles ne comprennent pas ce qui leur arrive au vu de leur bonne foi dans la triste et douloureuse réalité qu’est devenue leur vie et sombrent dans le désarroi, la précarité, l’isolement, la dépression conduisant parfois au suicide ou se réfugient dans une sorte de clandestinité qui leur sert à préserver ce qui leur reste de dignité.
Tout cela est injuste !
Si vous avez un temps soit peu d’humanité, donnez nous l’occasion de vous rencontrer, de nous exprimer et ensembles, nous trouveront des solutions objectives à nos besoins, à nos attentes.

Les buts de cette pétition
Créer une prise de conscience, chez nos responsables politiques et médicaux.
Reconnaître la maladie comme handicapante et donc invalidante de par son caractère de la fatigue et de la douleur chronique constantes entravant une vie normale possible.

Qui peut signer ?
Tout le monde peut signer, les malades, conjoints, enfants, employeurs, collègues de travail, médecins, thérapeutes…..toutes les personnes qui veulent soutenir les malades.

D’avance un grand merci pour votre soutien et votre mobilisation.
Nous attendons avec impatience vos grilles signée à l'adresse suivante :
« Fibro-Myalgie-Bien-Etre et Recherche »
6 rue du Bultia , 6280 Gerpinnes
www.fmber.be
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La fibromyalgie : thérapies

J Eisinger, J Niboyet, P Manesse, K Mechtouf
Service de Rhumatologie - Centre Hospitalier Toulon-La Seyne
BP 1412
83056 TOULON

Parmi les nombreux mécanismes pathogéniques des fibromyalgies (FM), les facteurs d’entretien occupent une place importante et la diminution de l’activité physique en constitue un des éléments majeurs. Ce désentraînement est entretenu par la douleur, l’anxiété, et les troubles du sommeil sur lesquels certains médicaments peuvent parfois se révéler efficaces. Toutefois rien ne peut remplacer l’approche non médicamenteuse dont les deux étapes essentielles sont :

- rassurer le malade tout en lui expliquant les incertaines et parfois contradictoires hypothèses pathogéniques, ainsi que les médiocres possibilités thérapeutiques ;

- donner des objectifs raisonnables tout en procurant diverses techniques mentales ou physiques permettant une reprise progressive de l’activité.

La notion de multidisciplinarité est essentielle : aucune technique seule ne donne de bons résultats et une étude a démontré que les FM traitées uniquement par des non-médecins (psychothérapeutes ou physiothérapeutes) avaient la même évolution que les FM non traitées.

EDUCATION

L’interrogatoire détaillé, portant sur les antécédents personnels et familiaux, sur les symptômes prédominants, sur l’environnement familial et professionnel et sur la vie de tous les jours, doit permettre de discerner les facteurs prédisposants, déclenchants et pérennisants de la FM.

Le praticien doit, en conséquence, donner aux patients quelques explications, parmi les plus compréhensibles, sur les mécanismes particuliers de son affection (en insistant, éventuellement en détail, sur les anomalies de la perception de la douleur et sur le rôle aggravant du désentraînement) et sur le devenir probable (difficulté de contrôler la douleur, nécessité du maintien d’une certaine activité physique, caractère chronique mais rarement invalidant des FM).
Le pronostic est d’autant plus favorable que le patient est plus jeune, plus cultivé et plus entraîné.

Il n’est pas inutile d’expliquer l’attitude de certains médecins sceptiques (qui croient démontrer leur compétence en cultivant le doute) ou résignés (qui confondent les limites de leurs connaissances médicales avec celles de la science).

Il est tout aussi important de donner les mêmes explications à l’entourage familial et, si possible, aux employeurs.

Une fois la FM expliquée, l’éducation du patient doit être complétée par quelques renseignements sur les avantages et inconvénients respectifs des divers traitements médicamenteux et non médicamenteux qu’il aura à utiliser.

TECHNIQUES MENTALES

Les techniques mentales ont pour but d’augmenter les capacités de maîtrise de l’anxiété et la douleur. En un premier temps, elles doivent être enseignées par un spécialiste, l’idéal étant de laisser le malade maître de la technique qu’il pourra utiliser à la demande.

1 - Relaxation et sophrologie

Les techniques de relaxation sont nombreuses :

La technique de SCHULTZ, qui comporte notamment un stade de pesanteur puis de chaleur, puis un ralentissement du rythme cardiaque et une normalisation de la fréquence respiratoire, semble peu efficace au cours des FM (les troubles du sommeil et la raideur matinale sont discrètement diminués, la douleur est inchangée) alors qu’elle donne de bons résultats chez les spasmophiles et les hypertendus.

La technique de JACOBSON semble intéressante dans la mesure où elle fait succéder le relâchement à la contraction musculaire, en commençant par les muscles des mains, des bras puis du tronc, des membres inférieurs et du visage. Bien qu’elle soit modérément efficace en monothérapie (la relaxation serait moins efficace que l’exercice), et bien que la séquence contraction-relaxation ne soit pas supérieure (sur le plan locorégional) à la relaxation isolée, elle nous apparaît toutefois comme un élément essentiel de la prise en charge globale. Dans le même ordre d’idée, il est à noter que la technique de biofeedback, qui nécessite un matériel particulier, entraîne une amélioration clinique plus significative dans les FM que dans les syndromes de fatigue chronique, qui peut persister plusieurs mois après l’arrêt de la méthode et qui s’accompagne de modifications du taux d’ACTH et d’endorphines.

Les techniques d’hypnose, isolée ou avec suggestion, semblent également efficaces puisque près de 50% des malades se déclarent améliorés avec des résultats supérieurs à ceux des traitements physiques. La technique la plus simple, dont l’efficacité a été prouvée, est la méditation dont l’approche peut être complexe et philosophique ou plus banalement basée sur le comptage des mouvements respiratoires.

Il est curieux de noter que l’amélioration porte essentiellement sur les douleurs alors que la " détresse psychologique " est pratiquement inchangée. La sophrologie, statique ou dynamique, induit une modification de la vigilance et une relaxation progressive et profonde de la tête aux pieds, puis détermine une prise de conscience du schéma corporel afin d’en contrôler le tonus.

La technique analogique d’ERICKSON, qui comporte un stade d’altération de la conscience, puis d’évaluation de la " tension intra-psychique " et une " programmation neurolinguistique " pour faire disparaître la cause de la tension, donne de meilleurs résultats que le training autogène (les troubles du sommeil, la raideur matinale, le nombre de points sensibles et la douleur sont très nettement diminués).

Certaines techniques psychomotrices, et les méthodes chinoises de Ki Gong, de Tao ou de Taiji Quan peuvent être envisagées.
La technique d’eutonie d’ALEXANDER améliore 40% des patients.

Toutes ces techniques peuvent s’accompagner d’un dialogue avec le thérapeute qui peut aller jusqu’à la psychothérapie et pourquoi pas jusqu’à la psychanalyse.

2 - Thérapie cognitive

La thérapie cognitive-comportementale, qui s’est révélée très efficace aussi bien dans les FM que dans les syndromes de fatigue chronique, consiste à rendre complémentaire les explications du médecin et l’apprentissage des différentes techniques de gestion du stress et de la douleur, afin que le patient parvienne à modifier de façon durable les comportements non souhaités (qui représentent les principaux facteurs d’entretien) en y substituant des attitudes plus adaptées.
L’intérêt de ce traitement est de proposer une intégration des différents facteurs responsables de l’invalidité, de lutter contre les comportements pathologiques, de tester dans la vie réelle les relations entre facteurs psychologiques et somatiques après avoir obtenu l’accord d’une collaboration active avec le patient.
L’approche cognitive repose sur l’idée que les significations données aux évènements vont retentir sur la façon dont ils sont vécus (le " ressenti ", les émotions). Dans le cas d’un syndrome douloureux chronique, la manière de donner une interprétation à ce qui arrive et la façon d’envisager l’avenir, ont des conséquences sur la façon dont la douleur est ressentie (intensité, durée, émotions associées), et sur le degré de confiance et d’implication qu’il convient de mettre dans la stratégie thérapeutique.

La thérapie cognitive se déroule en trois phases :

• apprendre à identifier les pensées concomitantes aux moments difficiles (douleur, fatigue, découragement ...)

• apprendre à repérer les liens existants entre ces pensées et l’intensité des sensations pénibles

• apprendre à reconnaître le caractère discutable de ces pensées spontanées et qui, vécues dans des conditions difficiles, s’imposent comme évidentes, puis y substituer des pensées plus réalistes, plus adaptées à une lutte efficace contre la FM.

L’acquisition de ces compétences cognitives se fait dans le cadre d’un programme structuré, que le thérapeute adaptera au cas spécifique du patient.

Les techniques mentales permettent une gestion de la douleur, en faisant appel à la distraction par le travail, la prière, la musique ou l’idéation positive, la réinterprétation de la perception de la douleur en en modifiant mentalement la nature ou la localisation, et enfin, par le contrôle avec un apprentissage de la cohabitation sans résignation avec la douleur.

La gestion du stress peut être réalisée par des exercices de relaxation ou de respiration, et celle de l’insomnie par un aménagement de l’environnement et des comportements au coucher.

Associées à l’exercice, les techniques mentales entrainent 70% d’amélioration clinique (ce chiffre est rapporté dans plusieurs études), contre 40% pour les patients non traités.

http://www.rssfrance.com/infomyalgia/articles/nonmed.htm

Cette article démontre l'importance de la partie non médicamenteuse du traitement de la fibromyalgie.

D'abord apprendre à vivre avec la fibromyalgie, et déceler les comportements qui aggravent les symptômes (thérapie psycho-comportementale).

Pratiquer une activité physique progressive et régulière.

L'importance de la relaxation, et notamment des exercices de détente respiratoire (respiration profonde et abdominale).

L'efficacité de l'hypnose sur la fibromyalgie ; de nombreux articles le mentionnent.
L'hypnose est une sorte de relaxation qui permet au thérapeute de parler directement à notre inconscient, ce qui donne de très bons résultats dans de nombreuses pathologies en relation avec nos émotions, dans les cas de dépendance, ect...

L'appel à la médecine chinoise qui se base sur le rééquilibrage des énergies (Yi et Yang) du corps (Yoga,Ki Qong), la repiration profonde et la circulation de l'énergie dans le corps (Taiji Quan).

Prendre conscience qu'il y a un rapport psycho-émotionnel entre le corps et l'esprit, que le corps absorbe les émotions positives et négatives et que nous pouvons améliorer notre état de santé par l'esprit.

Un grand pas vers le mieux-être !

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

La fibromyalgie : les personnes à risque


· Les femmes.

Elles sont plus susceptibles de souffrir de la fibromyalgie que les hommes, dans un rapport d'environ quatre pour un.

· Les personnes âgées de plus de 50 ans.

Chez les femmes, la maladie apparaît entre 30 à 50 ans, et généralement aux environs de l'âge de la ménopause, période caractérisée par une baisse en oestrogènes.
Chez certaines femmes, la ménopause favorise un état dépressif propice à la survenue de la fibromyalgie.

· Les personnes dont un membre de la famille a souffert de fibromyalgie.

· Les personnes qui ont des troubles du sommeil dus à des spasmes musculaires nocturnes ou un syndrome des jambes sans repos.

· Les personnes qui ont été infectées par la maladie de Lyme ou le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

La fibromyalgie : les facteurs de risque

· Une expérience traumatisante (un choc physique ou émotionnel), comme un accident, une chute, une intervention chirurgicale ou un accouchement douloureux.

· Le manque ou l'excès d'activités physiques.

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

La fibromyalgie : les symptômes

La fibromyalgie est un syndrome, c'est-à-dire qu'elle rassemble une série de symptômes en plus de sa caractéristique principale, les douleurs musculaires.

Le climat, le moment de la journée, le niveau de stress et d'activité physique sont des facteurs qui influencent la gravité des symptômes et leur variabilité dans le temps.

· Des douleurs musculaires diffuses et des points spécifiques du corps sensibles au toucher (voir le schéma), qui persistent souvent des mois et s'accompagnent de raideurs.

· Un sommeil agité avec fatigue et raideurs au lever. Il semble que les personnes qui souffrent de fibromyalgie n'atteignent pas la phase de sommeil profond et réparateur.

· Une fatigue persistante (toute la journée), qui empêche parfois de fonctionner au quotidien, non soulagée par le repos.

· Des maux de tête ou de fortes migraines, probablement causées par les tensions musculaires au cou et aux épaules.

· Le syndrome du côlon irritable (les diarrhées, la constipation et les douleurs abdominales sont fréquentes).

· Des états dépressifs ou d'anxiété (chez environ un tiers des personnes fibromyalgiques).

· Des difficultés de concentration.

· Une augmentation de l'acuité des sens, soit une sensibilité accrue aux odeurs, à la lumière, au bruit et aux changements de température (en plus de la sensibilité au toucher).

· Un engourdissement et des fourmillements aux mains et aux pieds.

· Des menstruations douloureuses (dysménorrhée).

· Un syndrome de la vessie irritable.

· Des douleurs thoraciques.

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

Voici la liste des symptômes pouvant figurer chez les personnes atteintes de fibromyalgie :

Abdomen tombant (relâchement)
Affaissement de la valve cardiaque
Allergie
Anxiété, angoisse
Asthme
Baver en dormant
Battements du cœur (rapide/irréguliers/palpitation/et point au coeur)
Bleus et cicatrices facilement
Bruit (stressant)
Changement de l'humeur rapidement
Chevilles faibles
Concentration (très difficile de se concentrer sur quelque chose)
Constipations, ballonnements, diarrhées
Cou raide
Cystite (besoin urgente d'uriner)
Dépression
Désorientation directionnelle
Difficulté à écrire
Difficulté de parole ( ex : de dire des mots connus)
Difficulté à avaler (serrement dans la gorge)
Difficulté à conduire le soir
Diminution de la mémoire à court terme
Douleurs abdominale /crampes
Douleur bas du dos
Douleur anale/génitale/périnéale
Douleurs faciales
Échappement des objets
Écoulement nasal
Enflure
Engourdissements
Envies subites de sucre/glucide
Fatigue
Gain/perte de poids
Genoux (douleur/dérobent)
Glandes enflées
Grincement des dents
Intestin irritable
Jambes : douleurs/fourmillements
Lever du corps le matin très difficile
Libido (baisse)
Lumières (stressant)
Manque de souffle
Maux de dents /mâchoires inexpliqués
Maux de tête croissants (migraine)
Maux d'oreilles (bourdonnements, picotements)
Pieds et mains froids/douleur canal carpien (hauteur de notre montre)
Pleurer facilement
Pression des lunettes (très difficile à endurer)
Problèmes digestif (colon, estomac, foie)
Problèmes menstruels
Raideur au lever
Rapports sexuels parfois douloureux
Reflux oesophage
Retardement à capter ce que quelqu'un nous dit
Sciatique
Sensibilité aux écarts de température (froid/chaleur/humidité)
Sensitivité aux odeurs
Spasmes musculaires
Surmenage (sensation d’épuisement)
Symptômes hypoglycémie
Tendons plus courts/étroits , douleurs aux talons
Transpiration
Vomissements/nausées
Vertiges quand on bouge vite
Visions double/changeante et floue
Yeux qui pleurent, rougissement, assèchement.

Source : http://www.fibromyalgie-qc.org

La fibromyalgie : les causes

Aucune cause n'est formellement reconnue par les autorités médicales.

Des recherches ont permis d'identifier certains facteurs prédisposant à la fibromyalgie :

- des troubles au niveau de neurotransmetteurs dans le cerveau : un déficit en sérotonine (lien connu avec la dépression, la migraine et les troubles gastro-intestinaux) et un trouble métabolique de la protéine P, qui augmenterait la sensibilité à la douleur et dont l'association avec le stress, l'anxiété et la dépression est aussi connue;

- les troubles du sommeil pourraient ne pas être un symptôme, mais plutôt une cause de la fibromyalgie;

- un trouble du système nerveux sympathique : il y aurait une baisse de l'activité du système sympathique (baisse de la tension artérielle, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation des mouvements intestinaux, etc…) chez certaines personnes qui souffrent de fibromyalgie.

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

La fibromyalgie : diagnostic

Sa ressemblance ou sa cohabitation avec d'autres maladies ou syndromes, dont le syndrome de fatigue chronique, le syndrome du côlon irritable, la migraine, la spasmophilie et la polyarthrite rhumatoïde, rend son diagnostic complexe.

Voici les deux critères retenus et approuvés par un comité international, établis par l'American College of Rheumatology :

- une douleur diffuse pendant plus de trois mois ;

- une douleur ressentie à la pression d'au moins 11 des 18 points sensibles à localisation caractéristique.
 
Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques

La fibromyalgie : description médicale

La fibromyalgie (« fibro » pour les tendons; « myo » pour les muscles; « algie » pour la douleur) est une maladie chronique, reconnue en 1992 comme maladie rhumatismale, par l'Organisation mondiale de la Santé. Elle touche de 2 à 6 % de la population des pays industrialisés.

Au Canada, 900 000 personnes en sont affectées.

Caractérisée par une sensation de douleur musculaire diffuse, cette affection rend las, vide d'énergie et rend parfois incapable de vaquer normalement aux occupations quotidiennes.

Encore mal connue, la fibromyalgie est l'objet de polémiques dans le milieu scientifique, ses causes n'étant toujours pas identifiées clairement. Les médecins la considéraient au départ comme une maladie psychiatrique.

Aujourd'hui, en plus d'un profil psychologique particulier (état dépressif, pessimisme), on pointe du doigt des facteurs physiologiques (des perturbations métaboliques, hormonales, etc...) et un contexte de vie (stress, alimentation, sédentarité), qui prédisposent à la fibromyalgie.

Source : http://groups.msn.com/JeunesFibromyalgiques